Laurent Guesselin retrace le passé de résistant de son père. Un pécheur qui fit traverser des prisonniers évadés et des résistants de l'autre c...
La Loire s'est transformée, sous l'influence du climat, des pratiques agricoles et, surtout, des aménagements réalisés par les hommes.
L'historienne Françoise de Person revient sur l'activité florissante du commerce fluvial en Loire au 17° siècle.
Le dragon est le symbole du fleuve qui serpente. Dans le passé, il représentait aussi le Mal à pourfendre.
Les mariniers du 19ème siècle ont laissé de nombreux témoignages de leur histoire en gravant des graffitis sur la pierre.
Jusqu'au 19e siècle, la Loire fut une route maritime pour le transport de marchandises. Une époque où certains bateaux pouvaient s'appeler "Belle Confiance" ...
Crée au 17e siècle pour relier par voie navigable la Loire et la Seine, le canal de Briare est devenu un axe touristique pour les marins d'eau douce.
Le prieuré de Saint Cosme en Touraine est connu pour avoir été la dernière demeure de Pierre Ronsard.
L'ardoise de Trélazé, appelée aussi « or noir », a forgé son histoire au fil du fleuve royal et a fait les beaux jours de la marine de Loire.
Le chanvre, plante à usages multiples, agricole et industriel, fut beaucoup utilisé pour la fabrication des cordes et cordages des bateaux de Loire.
Les crues ont de tous temps ponctué l'histoire de la Loire. Au 19e siècle, par trois fois, les crues ont tout dévasté sur leur passage.
Découverte de la marine de Loire à Briare qui fut un carrefour fluvial très important au 19e siècle.
La surélévation des belvédères assure un point de vue imprenable sur le fleuve. Propices à la contemplation, ces pavillons servent aussi de garage à bateaux...
Au 17e siècle, deux peintres néerlandais sillonnèrent la Loire et rapportèrent un témoignage unique sur la vie au bord du fleuve.
Découverte des vestiges du port de St Dyé qui était utilisé pour acheminer des matières premières jusqu'au château de Chambord.
Retour sur le chemin de la dévotion des mariniers et sur les traces de leur Saint Patron, Nicolas.
Au 16e siècle, la moitié de la population active travaillait pour la soie. Cinq siècles plus tard, ce savoir-faire extraordinaire existe encore.